Dans les années 90, Kekli commence la peinture via la culture hip-hop par le graffiti. Au fil du temps, un personnage prend une place de plus en plus importante dans son travail, le «Boyo», à l’origine une tête jaune, des yeux bridés et un grand sourire.
Aujourd’hui Kekli s’amuse en mélangeant les styles et les techniques sur tous types de supports possibles, de façade de 200m2 au briquet bic de 8cm de haut !
Il peint ses personnages aux larges sourires aux quatre coins des rues de nos villes, rendant hommage aux héros de son enfance et aux icônes de la pop culture tout en déclinant une écriture et un ensemble de modules graphiques qui lui sont
propres.
Ces sourires tentent de faire apparaitre d’autres sourires, d’engendrer une réponse, un sourire du passant, de le sortir de sa routine ne serait-ce que quelques secondes.
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In the 1990s, Kekli began painting through hip-hop culture and graffiti. Over time, one character took on an increasingly important role in his work: the “Boyo,” originally a yellow head with slanted eyes and a wide smile.
Today, Kekli enjoys mixing styles and techniques on all kinds of surfaces, from 200m² building facades to an 8cm-tall Bic lighter!
He paints his characters with their broad smiles on every corner of our cities, paying homage to his childhood heroes and pop culture icons, while developing his own unique style and graphic modules.
These smiles aim to elicit other smiles, to spark a response, a smile from the passerby, to break them out of their routine, if only for a few seconds.
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